Et le thon flotte majestueusement dans l'eau turquoise de la cuvette.
Je n'aime pas entendre cet ascenseur couiner, mon c½ur bondit d'espoir que ce soi toi qui en franchisse le seuil. L'ascenseur est déjà loin. Ma tête ne conçoit plus. Rêves ébréchés. Rêves éméchés, saoulés, suants, suintants. Etranges et vidés.
J'ai basculé. Poussée par l'onde d'un frisson de film au ralentit. J'en tombe encore. D'un choc minime au creux de l'espace, et puis tout s'effondre, mais pas de fracas. Ruines désertes, silencieuses et attentives. Personne ne vient. Il n'y a que le c½ur qui bât aux tempes. Il n'y a pas d'air dans la bouche béante. Il n'y a pas de son dans le cri. Alors l'impassibilité s'empare violement du c½ur. Douleur sereine. Je n'attends rien. J'attends juste.
Flottes...