HEY YOU / DO NOT FORGET / ET CERTAINES IMAGES. DADA COLLE / POETE.

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# Posté le mardi 09 septembre 2008 09:38

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:51

NO TITLE

NO TITLE
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Je crois que je commence à flipper. Je crois qu'une réponse vient de mon piano et que, pour une fois je n'aurais pas dû lâcher, effrayée par le fait de ne plus être seule. Il a sû combiner la rage, l'amour, la tristesse, la violence, la douceur, le doute, l'incompréhension et l'oubli dans ses notes. Je crois qu'il a sû absorber la tempête pour y faire rugir le calme. Momentanément, et ça c'est sûr.

Edit 07/09/08 : Les accords se cachent farouchement, il m'est difficile de les apprivoiser et plus encore de les métriser. Donner sa culotte est intéressant. Le reste, une question d'habitude je pense. On s'habitue toujours aux sensations déroutantes. Je devrais être sans cesse alcoolisée pour oublier que je suis prisonnière de moi-même et broyer de la noisette, à moins que ce soit les lipides et glucoses réconfortants qui soient broyés par mon estomac.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:34

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:51

M-HYSTERIA

M-HYSTERIA
C'est l'hystérie de l'impuissance qui m'a pousser à ça. La démence passagère. Je me fixait dans le miroir, ou du moins je fixais ma pupille, ma fenêtre, dans l'espoir d'apercevoir quelque chose du chaos qui subsistait à l'intérieur de moi. Mais tout ce que je voyais ce n'était que ma pupille vacillante sur la lampe que je faisais danser d'agacement. J'étais seule, avec ma lampe, avec moi-même, avec ce bordel à l'intérieur de mon corps, ce déchargement explosif aux origines mystérieuse. Comment est-ce arrivé là ? Comme si une bête monstrueuse fourmillait dans mon sang, essayant de s'échapper en vain. Il est étrange de voir comme un sentiment abstrait peut se matérialiser dans notre sensibilité. La solitude rend fou et c'est peut-être bien ce qu'il m'arriva. Je fut prise d'un délire somatique. Le souvenir de ce qui me répugnait le plus, ma peau s'en souvenait encore. C'est la mémoire du corps. Plus la bête à l'intérieur de moi s'enrageait, plus mon épiderme se mettait à brûler, à s'affoler en d'horribles boursoufflures puantes résultant d'un tact de doigts passés, doigts que j'avais autrefois chéris et qui aujourd'hui me rendaient malade de dégout. Les remous de mon estomac essayaient tant bien que mal d'atteindre mon gosier. Le souvenir de sa peau contre la mienne, de ses mains caressantes, était destructeur. Comme une mauvaise piqure qui vous attaquerait de l'intérieur et dont le venin se propagerait dans vos entrailles, fuyant vers sa cible, le c½ur. C'est le point stratégique de tout commencement, et de toute fin. Alors, dirons-nous que c'est ici que cela fini. Ce venin ne me détruira pas, il te détruira. Il détruira tout ce qu'il reste de toi, en trop. Non pas l'amour, qui s'est éradiqué de lui-même, mais la rage persistante. Il t'effacera définitivement. Ce n'est plus toi qui trône. Mais je suis toujours seule, et c'est là, que ça commence. Les venins venimeux agissent en karcher, quelques fois. Peut-être serait-il bon de s'empoisonner plus souvent, en faisant soigneusement attention de ne pas en mourir.

Après cette déflagration magistrale, je retombe vide à tord, étendue sur un lit trop connu à fixer un point qui n'existe pas. Je dors mal dans les lits que je connais trop.

# Posté le dimanche 31 août 2008 15:12

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:52

RIEN

RIEN
L'ennui me fait basculer dans des torpeurs sinueuses, où le néant colle aux sens comme de la glue, uhu bien sûre. Je préfère mourir que de regarder le temps passer avec un arrière-gout de non-envie. Et puis - parce qu'il y a toujours un et puis - MA MERE A JETE BATMAN. De plus, si les dimanches continuent à se profiler ainsi, je vais devenir accro à Veronica Mars. Qu'est-ce que le point ? Il y a 22 contacts dans ma liste msn et je ne leur parle pas. Je suis follement sociable, il se pourrait. Osez me dire que l'art est déconnecté du monde. Where is your mind ? Tu es un fabuleux soutient-gorge de grosse. C'est lourd à porter. Ingérance des pannes, déraillement psychique. J'ai le bras gauche en stand-by. La torpeur chez les sains d'esprit dure dix jours. Trois jours, c'est pour les névrosés récurents, perpétuels, à la tristesse redondante, cercle vicieux d'enfermement des nausées psychiques dans une cavitée creuse. Le chat court après sa queue. Bonnie Tyler & Kareen Antonn. On rêve tous de déchéance, au moins secrètement, au moins pour un temps. Parce que c'est excitant.


Dessin au bic bleu d'écolier.

# Posté le dimanche 31 août 2008 11:19

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:52

BRANDIR LES MURS COMME UN PAN DE MON CHATEAU

Et puis, je me sens tagueuse.
le monde nous appartient
BRANDIR LES MURS COMME UN PAN DE MON CHATEAU

# Posté le samedi 30 août 2008 06:48

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:52